Venez partager avec moi la splendeur de la nature et des fleurs : flâner avec insouciance dans les jardins magnifiques, retrouver la source de votre fantaisie au travers des compositions et expositions florales et vous ressourcer dans les paysages de notre Terre!
Villers-Cotterêts est une petite ville nichée au centre de la forêt de Retz dont elle tire vraisemblablement son nom. Elle est essentiellement connue pour trois raisons :
C'est dans son château que François Ier signa, en 1539, l'Ordonnance de Villers-Cotterêts qui imposait le français à la place du latin dans les actes judiciaires et notariés et qui ordonnait aux curés de tenir un registre de baptêmes dans leurs paroisses, instituant ainsi l'Etat Civil.
C'est à Villers-Cotterêts que naquit, rue Lormet (aujourd'hui Rue A. Dumas), le 24 juillet 1802, Alexandre Dumas, l'illustre auteur des Trois Mousquetaires et de beaucoup d'autres romans.
C'est à partir de la forêt de Retz que le général Mangin déclencha l'offensive victorieuse du 18 juillet 1918.
Aujourd'hui, c'est une cité paisible où il fait bon vivre.
Cahors est une cité historique, installée sur une presqu'île enserrée dans une boucle du Lot, qui depuis toujours a été placée sous le signe des eaux. Elle est née de la vénération par les Gaulois, puis les Romains, d'une source sacrée, "Divona", résurgence qui alimente toujours la ville de son eau limpide et potable. Cahors possède un patrimoine architectural de toute beauté : le Pont-Valentré ouvrage d'art militaire construit au XIVème siècle vient d'être classé au Patrimoine Mondial par l'UNESCO, la cathédrale St.-Étienne commencée à la fin XIème siècle, fortifiée donne une grande impression de puissance, la Barbacane et la Tour Saint-Jean, vestiges des anciens remparts. La ville est fleurie de façon très audacieuse et inventive, et une nouvelle mise en scène nous étonne tous les ans. Cahors est une ville médiévale, très minérale et possède peu d'espace pour de grands parcs. Elle a donc choisi de créer des "jardins secrets", enchâssé entre les édifices anciens qui sont autant de découvertes, chacun dans un thème différent.
Bourg-en-Bresse bénéficie d'une situation privilégiée comme carrefour à la fois régional et européen, qui favorise son expansion en tant que centre d'échanges. La ville a su s'adapter aux changements et aux besoins des acteurs économiques locaux, notamment agricoles, au fil des siècles. La trace la plus évidente de cette situation est le maillage routier en étoile dont l'agglomération est le centre, qui permet un accès facile au cœur de la ville (champ de foire), lieu de rencontre traditionnel entre une offre riche en produits agricoles renommés (volailles) et une demande finale ou intermédiaire importante. La situation sur les voies de circulation européennes est également très ancienne, comme le témoigne la présence du monastère de Brou, achevé par Marguerite d'Autriche autant pour honorer son époux, que pour offrir au voyageur reliant la vallée de la Saône à la Lombardie, un spectacle rappelant les liens avec la Bourgogne et mettant en évidence la richesse de la région.
Le Zwin est un ancien bras de la mer du Nord en Belgique et aux Pays-Bas, qui séparait le territoire littoral du continent. La côte actuelle est le rivage ouest de l'île qu'il avait créé.
Le Zwin est le plus grand territoire salé de Belgique. Les vasières et prés-salés, situés derrière la plage et les dunes, sont partiellement ou totalement inondés par la mer à marée haute.
Actuellement, les vestiges de ce bras de mer constituent une réserve naturelle qui représente un biotope unique pour de nombreux oiseaux et plantes. À noter que cette réserve est traversée par la frontière belgo-néerlandaise matérialisée par deux bornes frontière.
Le village commencera vraiment à se développer autour du prieuré de Saint Wandrille, dépendant de l'abbaye normande du même nom. En 854, une charte de Charles le Chauve mentionne un bien à Marcoussis. Dans un premier temps, il ne s'agirait que d'une vigne dépendant de Bution, proche d'Arpajon. Les religieux perdant Bution s'installent à Marcoussis au début du XIIe siècle. L'absence d'archives empêche une description exacte de ce qu'était le prieuré à l'époque. On sait seulement qu'en 1298, il reste un seul moine et que le village compte 120 habitants. Les Célestins arrivés au début du XVe siècle absorberont les possessions de l'ancien prieuré ruiné.
Mais l'histoire de Marcoussis passe aussi par les constructions voulues par Jean de Montagu en 1404-1408. Grand argentier de Charles VI, il fit édifier son château (dont il ne reste que la base et une tour, dite des Oubliettes), le couvent des Célestins (subsistent des caves et une portion du portail) et il fit reconstruire l'église du village. Celle-ci abrite une superbe vierge en marbre offerte par Jean de Berry au couvent des Célestins. Les rois venaient chasser à Marcoussis et il reste le pavillon royal édifié sous Louis XV. Il exista une commanderie de l'ordre des hospitaliers de saint Jean de Jérusalem au XIIIe siècle; une chapelle est encore visible. Sur le plateau proche de Nozay, une importante implantation d'Alcatel abrite des laboratoires de recherche. Depuis 2002, le domaine de Bellejame à l'est de la commune, à l'abandon depuis des décennies a vu s'implanter le CNR, Centre national du rugby où s'entraîne le XV de France.